maison paille et ossature bois

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Au garage, maintenant !

Les festivités se poursuivent par l'élévation du garage. Le soubassement ayant été terminé dans l'épisode précédent.

Toujours sous le soleil, on poursuit la fabrication du garage. Le débit de bois a été livré, y'a plus qu'à.

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La lisse a été posée, sur son support anti remontées capillaires. Les montant d'ossature se dressent.

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Parfois le matériel se fâche et refuse de redémarrer. La scie sur table, en grêve, avec Philippe et Stéphane à son chevet :

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ça y est : on peut marcher sur le toit : le garage est hors d'eau ! Pierre et Guillaume finissent l'acrotère (le bandeau qui encercle le toit).

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Un détail de l'acrotère :

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Désormais, le bonheur antiécolo va pouvoir commencer. Ça s'appelle le toit végétal. On peut lire de ci de là que c'est super un toit végétal, écolo et tout. Que nenni. C'est le désastre absolu. Ça commence par la pose, sur l'OSB qui ferme le garage en toiture, du pare vapeur (un truc autocollant en alu) qui permet de protéger l'OSB des migrations de vapeur d'eau.

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Ensuite ça se poursuit par la pose de l'isolant soit en mousse polyuréthane, soit en polystyrène extrudé (ce que nous choisissons, en couche croisée de 2x 30 mm). L'isolation sera renforcée sur la partie habitée du garage (entrée+sas), par l'intérieur.

Ce système, avec isolation par le dessus le toit, est appelé toiture chaude. La toiture froide, ce que l'on pensait faire au départ, pose des problèmes par rapport à la durabilité de l'OSB, qui n'est que du bois, et craint l'humidité et les transferts d'eau venant de l'intérieur. Nous avons passé commande de tous les éléments (du pare vapeur jusqu'au sédum, sauf l'isolant) à la société Epdm Tpo, qui a été de bon conseil et a assuré un suivi de chantier très correct. Une petite erreur : nous avons eu un loupé au niveau du calcul de la surface de toit, les forgets (ou avancé de toit) n'ont pas été pris en compte. Heureusement, le fournisseur avait prévu large et il n'aura manqué au final qu'1 m2 de pare vapeur (merci à Arnaud de nous avoir dépanné avec une chute de paxalu!).

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Après la pose (photo ci-dessus) du polystyrène (*), nous installons la membrane avec Philippe. Un grand merci à Richard qui a monté la membrane EPDM sur la toiture, ça pèse très très lourd. Richard reviendra dans quelques jours pour le substrat...

(*)on voit sur la photo le renfort des troupes ce jour ci : Stéphane et Françoise viennent voir comment on bosse bien !

Sorry, mais il n'y a pas de photo de la pose de l'EPDM, par 30° à l'ombre. Là où c'est top méga dégueu, c'est lorsqu'il a faut coller l'EPDM sur les remontées de l'acrotère et paufiner l'étanchéité avec les pièces adhésives. L'opération consiste à détalquer la membrane EPDM puis à passer un primaire (en fait une colle hyper puissante). A partir de là, il n'y a pas de repositionnement possible, si la pièce est mal posée, c'est mort. Indiquons que l'EPDM n'est pas collée sur le toit ce qui se fait souvent, mais juste lestée par le substrat.

Puis s'en suivirent la pose des rives en alu sur l'acrotère et des solins contre le mur de la grande maison. Sur la photo on voit les descentes d'eau pluviales, qui bénéficient d'un renfort particulier d'étanchéité.

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Pendant la pose, on s'aide de vidéos en ligne et d'un guide papier, c'est super pour la vidéo, mais le guide est un peu léger sur certains points.

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Philippe s'amuse au pistolet à mastic PU, lequel colle les solins et les rives (qui sont aussi vissés).

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Les garçons nous aident à installer le feutre (anti poinçonnement) sur l'EPDM puis les plaques réserve d'eau et enfin le géotextile pour bloquer les racines mais pas l'eau.

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ci dessus le feutre en attente... ci dessous les plaques qui font penser aux gourmands à des boites de chocolat. Pas d'inquiétude, les enfnats sont bien vivants, ils ont pour mission d'empêcher les éléments de décoler.

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On installe ensuite le géotextile, puis Richard arrive avec son camion grue et nous aide à déverser les 3 big bag de substrat (composé de compost, pouzzolane de diverse granulométrie, tourbe, écorce de pin, le substrat doit être léger et un peu nutritif pour les plantes grasses de type sedum).

Après ratissage du substrat sur les 50 m2 de toit, Philippe place les grilles sur les évacuations, quelques galets... et le toit est fini. Autour du 10 septembre on recevra en express les fragments de sedum qui seront à semer.

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Commentaires

1. Le mardi 4 octobre 2016, 14:41 par Grand Mam'

Vous avez superbement bien avancé !

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